This is not a game, de son titre original, est un techno-trhiller qui parle des jeux en réalité alterné. Whaou ça c’est un scoop, voici l’un des rares titres qui traite de ce sujet avec le Cory Doctorow’sLittle Brother”).

Le roman de Walter Jon Williams

a lieu en Amérique, dans un futur proche, dans un grand conglomérat à la Microsoft, Google ou Apple et dont le propriétaire, millionnaire est ami avec l’héroïne Dagmar. Cette femme, d’une trentaine d’années, s’occupe de la section  ARG , je ne vous ferais pas l’injure de vous expliquer ce que c’est :).

« Ceci n’est pas un jeu », même s’il est l’un des rares livres à traiter des ARGs n’est pas un livre de Geeks car la partie techno est très très light. On pourrait même dire mal documentée car la vulgarisation n’explique pas tout. Les dialogues entre « programmeurs » ne sont absolument pas naturels et sonnent faux. La traduction est-elle la cause de ce décalage ?

Sinon, c’est un thriller à l’action rapide dont les évènements s’enchaînent très bien et ce, à un rythme haletant. L’histoire se lit d’une traite. Rapidement, on se retrouve à suivre deux histoires complètement différentes et leur jonction n’apparait qu’au dernier moment. L’ensemble plutôt bien mené est agréable à lire. C’est la première fois que l’on plonge dans la description d’un ARG tel que Why So Serious et le résultat est intéressant. A mon avis, iIl manque quand même une dimension transmédia au projet pour que l’ensemble soit cohérent, mais là on n’est pas dans les mêmes budgets  😉

J’ai passé un bon moment à me plonger dans la vie d’une conceptrice de jeux de type intrigue totale à la In Mémoriam.

Conclusion, c’est un livre à lire pour le sujet qui nous intéresse, mais attention à ne pas faire trop attention aux « délires » techniques qui peuvent être agaçants à certains moments !

C’est un bon livre de vulgarisation pour expliquer ce qu’est un ARG, un techno-thriller pour la génération FaceBook.

Une dernière question : Pourquoi n’y a t il pas de site en France comme pour la version anglaise ? Pourtant c’est une filiale d’Hachette, Osborne qui le publie …. En France ce sont les éditions Atalante qui s’y collent, ils n’ont peut être pas les mêmes prioritées. En tout cas, il est dommage qu’un livre à propos des ARGs n’est pas un petit support sur le Web, vous ne pensez pas ?

Le site de la version GB
le blog de l’auteur