Autour de son jeu, l’éditeur roubaisien Ankama a développé des mangas, des romans, et même un long-métrage, sorti en salles mercredi.
C’est un monde pastel et gai, aux dessins joyeux d’inspiration manga. L’herbe y est vert pomme, des créatures gélatineuses cubiques s’y font des câlins coquins, et des vieux chats se battent vêtus d’une armure d’or. Dofus, dont l’adaptation cinématographique sort en France mercredi 3 février, n’a rien à voir avec l’esthétique de la plupart des autres jeux de rôle massivement multijoueurs (ou MMORPG, pour massively multiplayer online role-playing game). Il n’a pas non plus le même esprit qu’un dessin animé japonais classique, mais il a pourtant réussi à se faire une place de choix en France. Il y représente, pour toute une génération née dans les années 1990, et toutes proportions gardées, l’équivalent culturel de Dragon Ball pour leurs aînés.
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